Ma presentation.

Ma presentation.

Coucou je vous presente mon troisiemes blog, sur celui-là je vais publier tous les One-Shot (histoire en un seul chapitre) que je vais ecrire.

J'ai un blog qui est un anuaire de fiction Livre-et-Lecture il y a dessus beaucoup de fiction accompagner d'un resumer et de leur lien.

Sur mon deuxieme blog, Ma-fic-Padmol je publier une fiction sur le couple Remus/Sirius, elle est actuellement en ecriture.

Bon alors quelque truc sur moi, J'ai 17 ans je suis en premiere STL, donc mais mise a jours se feront en fonction du temps que j'ai.

J'aime beaucoup lire, biensur les livres Harry Potter, mais aussi fascination de Stephanie Meyer. J'aime tout autant ecrire et monter à cheval. Mon personnage preferé est Sirius Black mais je pense que vous allez vite vous en apersevoir.

Je suis tres tolerantes, donc je ne suporte pas le racisme, homophobie, et tout ce qui va avec. Il y a plein d'autres chose que je n'aime pas mais je vais pas tout vous dire des le debut.

J'espere que vous aimerez mes ecrits et que vous me laisserais des coms pour me donner votre avis.

Bisouxx et bonne lecture.

Mon new blog perso ==>
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Ma-Fic-Padmol...............................................Livre-Et-Lecture
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# Posté le dimanche 14 octobre 2007 10:34

Modifié le dimanche 18 novembre 2007 09:34

Tout ça c'est pour eux...

Je vous presente mon premier OS. Je les ecrits une nuit quand j'arriver pas a dormir, et j'ecouté Ice Queen de Within Temptation en boucle. La video de la chanson est en haut de l'article.
Bonne lecture.

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Tout ça c'est pour eux...


Il est deux heures du matin, je ne peux pas dormir, comme tellement de nuits avant celle-là. Depuis maintenant une éternité il me semble,je ne dors plus. Pour moi c'est impossible. Même pour l'espace de quelques heures. Je suis trop inquiète pour ça.

Dehors il fait sombre, c'est tout le temps comme ça. On ne voit presque plus la différence entre le jour et la nuit. Tout semble si triste, j'ai une envie constante de pleurer et de m'apitoyer sur mon sort, mais je n'en ai pas le droit.

Je me trouve dans la salle commune de Serdaigle, emmitouflée dans des couvertures devant le feu, mais malgré tout, le froid persiste. Il me glace le sang, je ne sais pas si un jour sa pourra à nouveau changer, si on jour je pourrais enfin avoir chaud.

Tout est tellement sombre, tellement froid. Aucun feu ne peut plus me réchauffer, il n'y aurait que la présence de mes amis et de la personne que j'aime qui pourraient changer ça. Maintenant j'ai enfin des amis, des personnes à qui je tiens, je n'en avais pas il y a encore quelque temps. ça ne me manquait pas vraiment, je n'en avais jamais eu. Mais maintenant je ressent leur absence comme un vide en moi.

Maintenant que j'en ai je risque de les perdre à tous moments.

C'est la guerre, tout le monde est en danger. On ne peut plus faire confiance, pourtant je leur fait confiance comme à personne avant eux. Je pourrais me sacrifier pour eux sans l'ombre d'une hésitation. Je suis allé, plusieurs fois déjà, au péril de ma vie, leur prêter main forte. Ils ne m'ont jamais obligé en quoi que se soit, ils ont même essayé de me dissuader d'y aller pour me préserver de toute cette violence. Mais moi comme eux je ne peux accepter tous ces évènements sans agir alors que j'ai le pouvoir de changer un peu les choses.

Je me demande si un jour je les reverrais vivants. Ils sont partis au combat mais moi je suis toujours là. Je suis toujours à Poudlard. Toujours dans cette même pièce à attendre leur retour.

Les personnes à qui je tiens sont toutes dehors. Elles affrontent toutes des dangers bien trop grands pour leurs jeunes âges. Des dangers bien trop grands pour toutes les personnes de tous les âges.

Personne ne devrait souffrir comme eux ont souffert. Aucun d'eux n'a jamais eu la vie facile et pourtant... ils n'hésitent pas à sacrifier tous ce qu'ils ont mit si longtemps à construire, pour aider les autres. Ils sont tous prêts à mourir si ça pouvait sauver rien qu'une seule personne en plus.

Mes amis sont des héros. Des héros qui sont prêts à tout pour les autres, tout comme moi je suis prête à tout pour eux.

Je suis même tombée amoureuse de l'un d'eux. Il y a encore quelque années j'étais entièrement seule alors que maintenant que j'aime et que je suis aimée je risque de tout perdre en un instant. Tout peux basculer à tout moment. Jamais mon avenir n'avait été aussi incertain et pourtant...

C'est moi LUNA LOVEGOOD LONDUBAT qui porte l'espoir.

C'est en moi que grandit la nouvelle génération pour laquelle on se bat. C'est pour cette nouvelle génération que l'on est prêts à se sacrifier. C'est pour eux qu'on fait tout pour construire un avenir meilleur. Pour qu'ils n?aient jamais à affronter le Lord Noir. Pour qu'il n'y ait plus jamais de guerre, ni de violence. Tous nos sacrifice sont pour eux. Pour qu'ils n'aient jamais à ce battre, jamais à souffrir comme nous on a souffert et comme on souffre encore. Pour qu'ils puissent grandir dans l'insouciance, ce que jamais nous n'avons pu faire. On a tous grandi beaucoup trop vite. Il ne faut pas que tous nos malheurs leur arrivent aussi. Il faut qu'à tous pris qu?ils soient heureux.

Alors tout ça en fait c'est pour eux..


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J'espere que cet OS vous a plus. Laisser moi vos com pour me donner votre avis qu'ils soit bon ou mauvais. Bisouxx

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# Posté le dimanche 14 octobre 2007 11:20

Modifié le dimanche 04 novembre 2007 08:50

De retour parmi vous...

Voila a la suite de ma lecture de Harry Potter et les reliques de la mort, j'ai ecrit cet OS c'est entierement un spolier alors si vous n'avez pas lu le livre ne lisé pas la suite, revenez des que ça sera fait.
La mort d'un des personnage ma vraiment secouer alors j'ai dessidé d'ecrire un OS pour montrer ma peine par rapport a sa mort. J'espere qu'il vous plaira.
BONNE LECTURE


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De retour parmi vous...

Ça fait maintenant quatre ans, quatre ans que je ne leur est plus parlé, quatre ans que je les repousse. Je ne sais pas si ils voudront bien me pardonner un jour, je me suis trompé, je m'en suis aperçu, je le regrette. Il y a quelques temps que j'essaie de quitter le ministère, je n'aurais jamais pensé que ça puisse être si difficile. Même le ministre actuel fait partie des Mangemorts, je ne sais plus à qui faire confiance, à qui me fier pour m'aider à sortir. Heureusement Abelforth a pris contact avec moi, et m'a beaucoup aidé. Il m'a fait partir du ministère il y a quelque jour, je n'ai pas encore pu prendre contact avec ma famille. J'ai peur de leur réaction quand ils me verront. Mais je ne peux plus reculer maintenant, Abelforth vient de me contacter, la guerre commence, Poudlard doit se défendre, c'est le moment pour moi de me racheter, c'est le moment pour moi de me faire pardonner.

Je marche toujours dans ce long couloir qui doit me mener à Poudlard, je ne peux plus faire demi-tour, je ne veux plus faire demi-tour. Je ne sais pas sur qui je vais tomber à l'arrivée, il me tarde de les revoir, mais je ne peux m'empêcher d'être anxieux à cette rencontre. Au moment de passer a travers l'ouverture, je trébuche et me retrouve étalé par terre, quelle entrée. Mon entrée est plus remarqué que je ne l'avais prévue. Je me relève temps bien que mal et m'assois sur la chaise la plus proche.

- J'arrive trop tard ? C'est déjà commencé ? Je viens seulement d'apprendre ce qui se passait, et je? je?

Ma famille presque au complet se tient devant moi, ils sont quasiment tous là ma mère, mon père, Bill, Fred, Georges, Ginny. Je reconnais aussi Fleur la femme de Bill, ainsi que Harry. Je ne sais plus quoi faire. Je n'ose plus rien dire, plus personne ne parle. On est tous pétrifiés. J'entend que des personnes parle, je n'arrive pas à savoir de qui il s'agit ni se qu'elles disent. L'atmosphère est glacée, tout comme nous. Je ne sais toujours pas quoi dire, il faut que je m'excuse, ça ne va pas être facile, ils ne vont pas me pardonner facilement, et c'est normal, je le comprends.

- J'ai été un imbécile ! Je me suis conduit comme un idiot, comme une andouille prétentieuse, j'ai été un? un?

J'ai hurlé, je veux qu'ils entendent, qu'ils comprennent que je regrette vraiment la façon dont j'ai agis. Je ne sais plus quoi dire, je pense vraiment tout ce que je viens de leur dire, mais comment me faire pardonner ?

- Un crétin adorateur de ministère, assoiffé de pouvoir et déloyal envers sa famille.

A ce que je vois Fred n'a pas perdu sa repartie. C'est quand même dur à avaler tout ce qu'il vient de me dire. Je sais que c'est ce qu'il pense réellement de moi. Ça me fait mal, mais je comprends, je comprends que ça a du être dur pour eux, que j'ai du travail pour qu'ils me pardonnent. C'est un coup dur pour mon amour propre mais il faut que je leur dise.

-Oui, c'est ce que j'ai été !

-Tu ne saurais mieux dire.

Fred enfonce un peu plus le clou, mais il me tend la main. Je sais que par ce geste il veux me montrer que je suis pardonné en parti, mais c'est déjà super. Je lui suis reconnaissant, de faire le premier pas, de ce qui fait pour moi, pour nous. Je sais que pour lui non plus ça ne doit pas être facile. Avant que j'ai eu le temps de lui serrer la main maman éclate en sanglots, et me saute dessus en repoussant Fred. Elle me serre tellement fort que j'ai l'impression qu'elle va m'étouffer, ça fait si longtemps qu'elle ne m'avait pas serré comme ça, ça fait du bien. Je lui tapote le dos pour essayer de la consoler, mais je croise le regard de papa. Je le fixe, j'essaie de savoir ce qu'il pense de mon retour, c'est avec lui que j'ai été le pire, c'est lui qui va avoir le plus de mal à me pardonner.

-Je suis désolé, papa.

Il vient à son tour me serrer dans ses bras. Je leur serai éternellement reconnaissant pour la facilité avec laquelle ils acceptent mes excuses. Je sais que c'est ma famille, mais avec tout le mal que je leur ai fait je pensais qu'ils ne voudraient plus me voir. Je sens les larmes me monter aux yeux, je n'avais jamais étais ému à ce point.

- Qu'est ce qui t'a rendu la raison, Perce ?

Ça fait tellement longtemps que personne ne m'avait appelé par mon diminutif, j'en suis tout retourné. Je réponds à la question de Georges tout en essayant de m'essuyer discrètement les yeux avec ma cape de voyage.

- Il y a un certain temps que j'y pense. Mais je devais trouver un moyen de me sortir de là et ce n'est pas facile au ministère, ils n'arrêtent pas d'emprisonner les traîtres. Finalement, j'ai réussis à entrer en contact avec Abelforth et il m'a confié il y a dix minutes que Poudlard était décidé à se battre, alors me voilà.

- Il est vrai que nous comptons sur nos préfets pour assumer une fonction de commandement en de périodes telles que celle-ci. Maintenant, montons là-haut et battons-nous, sinon tout les bons Mangemorts auront déjà été pris.

Je suis heureux de constater que les jumeaux n'ont pas perdu leur sens de l'humour pendant mon absence, et que Georges m'imite toujours aussi bien, à ce que je peux constater.

-Tu es donc ma belle-soeur, à présent.

Tout en serrant la main de Fleur je les suis dans les escaliers. Je sais que c'est la guerre mais à cet instant je suis heureux. Je fais de nouveaux parti de la famille, je ne suis plus seul. Maintenant rien de mauvais ne peut m'arriver. Je suis à nouveaux envahi par ce sentiment de sécurité que j'avais perdu en rentrant au ministère.

Nous nous rendons tous dans la Grande Salle, cela fais si longtemps que je n'y ai pas mi les pieds. Elle est toujours aussi belle aussi imposante, avec son plafond sombre et parsemé d'étoiles, ainsi que c'est quatre longue table. Je suis époustouflé par le spectacle qui s'offre à moi, tout ces élèves qui sorte de leur lits, qui n'ont pas froid au yeux, ils veulent se battre pour défendre leurs idées, je les admire, à leur âge je ne pense pas que j'aurai eu le cran de le faire, il y a encore quelque temps même je n'en étais pas capable. Je n'écoute pas le discours que fait McGonagall, c'est la première fois que ça m'arrive, mais je suis trop occupé avec ma famille, avec l'Ordre?

- Je sais que vous vous préparez à combattre.

Le fil de mes pensées a été interrompu par cette voix, cette voix effrayante, aiguë, glacée, tranchante, je ne sais pas d'où elle vient mais elle provoque la panique dans le château. Les élèves hurlent, cherche l'origine de la voix, j'avoue que moi non plus je n'en mène pas large, je me suis considérablement rapproché des jumeaux.

- Vos efforts sont dérisoires. Vous ne pouvez rien contre moi. Je ne désire pas vous tuer. J'ai un grand respect pour les professeurs de Poudlard. Je ne veux pas répandre le sang des sorciers.

Cette fois-ci le silence c'est fait dans la Grande Salle, tout le monde écoute avec attention cette voix.

- Livrez-moi Harry Potter, et il ne sera fait aucun mal à personne. Livrez-moi Harry Potter et je quitterai l'école en la laissant intacte. Livrez-moi Harry Potter et vous serez récompensés. Vous avez jusqu'à minuit.

Un élève veut obéir, alors se produit un spectacle que jamais j'aurai cru voir, les trois maisons, Gryffondor, Poufsouffle et Serdaigle se ligue contre les Serpentard pour protéger Harry. Ce spectacle me redonne du courage, avec tant de volonté on peut être gagné. En attendant un plan d'attaque a été mis en place. Je me retrouve embarqué par les jumeaux pour organiser la défense des entrées et passages qui mènent à l'intérieur de l'école.

Après ça je ne sais pas trop ce qu'il se passe pendant un moment, les élèves ont été évacué, ce qui sont restés ont été repartis comme nous dans des zones de combat. Puis minuit arrive, trop vite à mon goût. Le combat commence, les mangemortd sont partout, je me bas au coté de Fred et Georges, plusieurs mangemortd sont envoyé au tapis. J'ai l'impression que le combat dure des heures, je ne sais pas qui a le dessus, je ne sais pas si des gens sont mort pour défendre notre cause. Je continu à me battre, je me battrai jusqu'au bout s'il le faut. Nous sommes séparés de Georges, j'espère qu'il va bien. Je ne sais pas trop comment je me retrouve à me battre au coude a coude avec Fred, nous sommes assailli par les mangemorts, nous essayons de battre en retraite. Nous recevons l'aide inattendu de Ron, Hermione et bien sur Harry. Dans sa précipitation de fuir l'homme qui me fait face perd son masque, je reconnaît en face de moi?

- Bonjour, monsieur le ministre !

Je suis moi même étonné par ce que je viens de dire, par ma reparti. Je fais tout pour me détendre. Ma remarque semble déstabiliser mon adversaire car je réussis à lui envoyer un sort qui le laisse assez mal en point. Je continue sur ma lancé.

- Vous ai-je informé de ma démission ?

- Ma parole, Perce, c'est de l'humour !

Je suis en pleine guerre mais je suis heureux, même Fred semble apprécier mon humour, le ministre s'effondre, je constate que mon sort marche, des piquants sorte de tout son corps, on dirait un oursin. Fred a l'air d'autant plus réjoui par le résultat que je viens de produire.

- Tu as vraiment fais de l'humour, Perce? Je crois que je ne t'avais plus entendu dire quelque chose de drôle depuis que tu?

Tout semble s'effondrer, j'étais heureux, il y a un instant je rigolais avec Fred. La seconde suivante, on est tous projetés dans le air, tout n'est que chaos, je ne sais pas ce qu'il se passe. Mon hurlement se mêle à ceux des autres. Je ne vois plus rien, il y a que des décombres, de la poussière, il fait froid, j'ai mal. Il n'y a plus que de la douleur. Je fini par distinguer un corps allongé à mes cotés, je ne sais pas de qui il s'agit. Je hurle, ce corps? ce corps, c'est?

- Non? non? non ! Non ! Fred ! Non !

Je ne veux pas y croire, c'est pas possible, pas lui, j'ai envie de vomir. Je le secoue de toutes mes forces. Il a les yeux ouverts, il rit encore, c'est moi qui l'ai fait rire. Il ne peut pas me laisser, pas maintenant, pas juste après que je l'ai retrouvé? Pas Fred, pas lui, pas mon frère, je les toujours cru immortel, indestructible. Si lui tombe qui peut encore rester debout, qui peut continuer à combattre. Je perçoit Ron, lui aussi a l'air dévastée. Je n?entends plus rien, plus aucun bruit n'arrive à mes oreilles. Le monde est en train de sombrer, c'est la fin du monde. Plus rien n'a d'importance. Je sens plus qu?autre chose des maléfices jaillir dans la nuit. Je le protège, je fais rempart de mon corps pour qu'il n'ai rien. Harry m'appelle, il veut que je parte, je vois sur son visage que lui aussi souffre, mais je ne peux pas laisser Fred ici, je ne veux pas partir.

- Percy !

Cette fois c'est Ron, il essaie de m'entraîner en me tenant par les épaules. Je ne le laisserai pas comme ça, pas ici. Je ne peut pas, c'est au dessus de mes forces. Ron a, lui aussi, le visage strier de larmes, je vous qu'il est aussi mal que moi, mais il est aussi plus fort, lui a la force de continuer, il essaie de me raisonner.

- Percy, tu ne peux plus rien pour lui !

Je recommence à entendre les combats, j'entends des hurlements, tout ce désespoir, j'ai l'impression que c'est le reflet de mes sentiments, je ne sais toujours pas quoi faire. D'un seul coup je voie Harry se saisir de Fred par les aisselles, il veut le déplacer, l'amener avec nous. Je veux l'aider, je saisi alors mon frère par les jambes.

- Ici.

On dépose le corps dans une niche, il est à l'abri. Je lui ferme délicatement les yeux. Je pleure. Il faut que je continue à combattre, il faut que je le venge, que je les venge tous? Il y a tant de souffrance, je vais leur faire payer tout ce qu'il fond. Je me relève, je m'avance vers les combats. Il est là, à mes cotés, je le sens, il me soutient, il ne peut rien m'arriver avec Fred.

- ROOKWOOD !

Il faut que je le tue, il faut qu'il souffre autant que je souffre. Il ne faut pas qu'il continu, il faut l'arrêter. Je me lance à sa poursuite. Pour Fred, et pour tout les autres, il ne mérite pas de vivre. Je le tuerai.

Je me précipite dans la bataille, pour Fred, il faut qu'on gagne. Que sa vie n'ai pas été prise pour rien. Je rejoins Rookwood et me lance dans un combat acharné. Mais avant je hurle.

-POUR FRED ! POUR MON FRÈRE !


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J'espere que cet OS vous a plus, qu'il vous a touchait , emu. Son ecriture a etait assez eprouvante pour moi. La mort de Fred a etait pour moi un choc, alors ecrire un os sur ça mort a etait une drôle d'experience je vais dire, et j'ai pas mal pleuréa son ecriture.
Dite moi ce que vous en avez pensé, j'aime beaucoup avoir votre avis sur mon ecriture et sur mes idées alors n'hésité pas laissé moi des COMS.
Une web-miss super simpas ma fait un article sur son blog pour moi, aller le lire. Il y a aussi des article pour d'autre blog tres simpas. Son blog vaut le detour (lien PUB)
Merci de me lire.
BISOUXX

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# Posté le jeudi 18 octobre 2007 13:40

Modifié le vendredi 23 novembre 2007 10:21

la vie nous fait parfois de belle surprises...

la vie nous fait parfois de belle surprises...

Cet OS a etait publier pendant un moment sur mon autre blog Ma-Fic-Padmol car il est sur le couple Sirius/Remus mais je pense que sa place est sur ce blog car c'est un os.


BONNE LECTURE


Rating : T,

il y a des relation entre hommes, et des relations sexuelle plus ou moins explicite.


BONNE LECTURE

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La vie nous fait parfois de belle surprises...


Pourquoi suis-je comme ça ? Je me sens mal, je suis si seul. J'ai des amis à qui je tiens beaucoup, mais je suis seul. Si seul et si triste. Ils ont tous quelqu'un rien que pour eux, avec qui ils ont des rapports privilégiés. James à Lily, Lily à James, Peter à Eléonore et Sirius, lui sa change toutes les semaines, mais elles sont toutes à lui, toutes ces filles sont prêtes à l'écouter, à l'aider, à le soutenir et même plus s'il va mal ou bien, lui n'est jamais et ne sera jamais seul...

Et moi dans tous ça ?

Moi je ne suis jamais vraiment seul et pourtant....

Il y a toujours quelqu'un qui vient me parler dans la salle commune de Gryffondor, mais tous me parlent de devoirs, de cours, aucunes de toutes ces personnes ne vient spécialement pour moi, pour être simplement avec moi, personne n'a besoin de ma compagnie. Pour tout le monde je suis le bon copain qu'on vient voir quand on a un problème, ou quand on ne sait pas avec qui aller. Je suis et je serais toujours le bon copain de tout le monde. Ça ne veux pas dire que ces personnes ne m'apprécient pas, bien au contraire ! Ils n'ont juste pas envie de mieux me connaître, de m'aimer pour ce que je suis réellement, que cela soit en amitié ou en amour?

Je crois ne jamais avoir été amoureux, pourtant ça me manque, j'ai comme un vide au fond de mon c½ur. Comme un gouffre sans fond qu'il m'est impossible de combler. Je suis assez asocial, enfin pas vraiment, j'aime la compagnie des gens, le problème c'est que je ne me livre jamais, sauf à Sirius, James, Peter et parfois Lily. Je ne m'ouvre jamais aux autres de peur qu'une personne découvre ma vraie nature, de peur que l'on découvre le monstre qui est en moi. C'est vraiment difficile de ce faire des amis en étant un loup-garou, quand on est amis on partage tout, sauf que moi si je partage ce secret les gens me fuient, ils ont peur de moi. Donc je suis obligé de tout garder pour moi et même de mentir sur mes disparitions répétées. Au bout d'un certain temps, les personnes que je fréquente ne supporte plus de savoir que je leurs cache quelque chose, donc elles cherchent une autre personne qui ne leur fera pas de secret. Enfin de compte que je révèle, ou non, mon secret, je ne peux être vraiment proche personne.

Heureusement que j'ai les maraudeurs comme amis. Nous avons, en quelque sorte, crée ce groupe sur ce secret, c'est ce qui fait notre force. Mais en ce moment on ne passe plus beaucoup de temps ensemble. Je ne leurs reproche rien, ils ont tout à fait le droit de fréquenter d'autres personnes, je les y encourage même. Le seul problème c'est que du coup je me sens seul, ça me fait souffrir, mais je ne veux pas gâcher leur bonheur, donc je fais tout pour cacher mes sentiments. Malgré tous, je pense, qu'ils se sont aperçus de mon mal être.

James et Lily passe beaucoup de temps avec moi, mais ça me rend encore plus triste que d'être seul. Je ne veux plus voir leur joie c'est dépriment pour moi, je ne veux pas non plus qu'ils se privent de ce bonheur pour que je me sente bien. Sirius par contre à sa propre méthode, il me présente tout un tas de filles dont il ne connaît sûrement même pas le prénom. Puis il me demande d'en choisir une avec qui j'ai envie de sortir, ou au moins de passer un peu de bon temps. J'ai l'impression d'être dans une foire au bétail, je ne veux pas et ne peux pas, choisir comme ça. Et puis je pense déjà savoir avec qui j'ai envie de passer du temps? Seulement avec cette personne c'est juste pour discuter, j'aime beaucoup parler avec elle après je me sens mieux, moins vide, moins inutile et en sécurité. Pour finir Peter me propose régulièrement de me joindre à lui pour aller voir Eléonore, je lui réponds à chaque fois que je ne veux pas la rejoindre avec lui, que j'ai du travail en retard. Lui au moins à la délicatesse de faire comme s'il me croit, quand je lui sors ces excuses, même si je vois bien qu'il n'ait pas dupe. Toutes ces attentions qu'ils ont envers moi sont très aimable mais ça n'a pour résultat de me faire sentir encore plus seul que je ne le suis déjà. C'est alors que l'impression d'être un poids pour eux se renforce dans mon esprit?

Aujourd'hui, comme toutes les autres fois, ils ont recommencé à me proposer toutes ces activités. Une fois que j'ai eus fini de leur expliquer à tous que : oui je me sens très bien, non ça ne me gène pas d'être seul et que de toute manière j'ai des devoirs à finir, alors je ne verrais pas le temps passer et que s'ils restent pour me tenir compagnie c'est eux qui vont s'ennuyer ! Quand ils ont enfin décidé de sortir et de me laisser seul, c'est à ce moment là que je me réfugie dans le dortoir. Je me jette sur mon lit et enfouit la tête dans mon oreiller pour me calmer. Une fois apaisé, je sors ma boite de chocolat et commence à en manger.

Le chocolat est le meilleur remède que je connaisse contre les coups de déprimes. Ces temps-ci ma boite se vide à une allure impressionnante, il va bientôt falloir que je passe une nouvelle commande, si je veux pouvoir en manger la prochaine fois que je serrais seul, ce que je pense, ne saurait tarder.

Je reste toute l'après-midi cloîtré dans le dortoir, j'ai fini tous mes devoirs depuis longtemps, j'ai même de l'avance pour les trois semaines à venir. Je sais que mes amis ne rentreront pas avant 23h, c'est tous les week-ends le même cirque depuis la rentré. Il n'y a que moi qui, même lors de ma dernière année à Poudlard, ne me lâche pas. Tout les autres profitent à fond de leur dernière année de jeunesse, d'insouciance, sans toutes ces responsabilités qui nous attende, sans avoir encore à se soucier de la guerre qui approche. Alors que moi, je reste enfermé dans le dortoir à me morfondre. Ça fait maintenant trois mois que l'on est revenu à Poudlard et ça fait aussi trois mois que je me cloître dans le dortoir pendant que tout les autres septième années et beaucoup d'autres sortent pour profiter du temps encore assez beau pour la saison.

Je suis toujours plongé dans mes pensées, je sens les larmes couler le long de mes joues. Je n'essais même pas de les arrêter. J'ai encore trois heures à passer seul dans le dortoir et je compte bien me laisser aller, évacuer toute cette peine qui est en moi jusqu'à ce qu'ils rentrent?Reprendre un minimum de contenance pour qu'ils ne se doutent de rien... Je serre mon coussin contre moi et me met à pleurer à chaude larme. On n'entend que mes sanglots dans le calme du dortoir....

- Moony ???

Je ne l'avais pas entendu entrer pour tant mon ouïe est plutôt sur développée. Je l'entends approcher du lit ou je me trouve d'un pas hésitant. J'essais de cacher mes pleures, j'étais dos à la porte quand il est entré. Seulement je pense que mes larmes sont visibles et qu'il a du entendre mes sanglots, je préfère quand même éviter qu'il me voie dans un état aussi pitoyable, surtout lui. Rien qu'au son de sa voix je sais déjà de qu'il s'agit, je reconnaîtrais cette voix entre mille.

- Moony, tu te sens bien ? Qu'est ce qui ce passe ? Pourquoi es-tu dans cet état ?

La personne derrière moi est inquiète, je le sens, mais sa voix est si douce, si calme, si posé et à la fois si inquiète, que j'ai envie de tout lui révéler et de recommencer à pleurer dans ses bras, cette fois ci.

- Oui, oui, je vais bien. Ne t'en fait pas.

J'ai essayé de répondre d'une voix rassurante, mais ma voix tremble trop pour ça. Je sens, plus que je vois, que l'on s'assoit sur mon lit à mes côtés. Puis-je sens son bras se poser sur mes épaules. Sans vraiment savoir ce qui ce passe, je me retrouve à pleurer dans ses bras, ma tête poser dans son cou. Qu'est ce qu'il sent bon, je le savais depuis longtemps, mais jamais encore je n'avais pu le sentir de si près.

Je fini par me calmer. Je m'écarte à regret de son torse si solide, si chaud, si rassurent. Maintenant il va falloir que je lui explique, je le connais assez pour savoir qu'il ne me laissera pas tranquille temps qu'il n'aura pas eut d'explication valable sur ce comportement, plus que surprenant, venant de moi.

- Merci, je vais mieux, c'était juste un coup de fatigue dû à la lune et au stress à cause des Aspics. Ne t'inquiète pas pour moi, c'est passé, je vais bien maintenant. Tu peux partir si tu veux, ne te sent pas obliger de rester pour moi. Au faite, comment ça se fait-il que tu sois déjà rentré ? Tu n'étais pas avec Laure ?

- Non, c'était Laurie, mais j'en avais marre, elle est toujours entrain de parler de n'importe quoi et de critiquer les autres alors je l'ai plaqué. Mais arrête de changer de sujet, ça ne marche pas avec moi, je te connais trop pour me laissé avoir. Je sais bien que tu m'as menti, tu ne vas pas bien. Parle-moi Moony, tu sais bien que tu peux avoir confiance en moi, je ne répéterais pas aux autres maraudeurs ce que tu as à dire si tu ne veux pas que je le fasse. Remus, je serais toujours là pour toi, tu le sais, je ne te laisserais jamais tomber, je serais? nous serrons toujours là pour toi. Alors parle, je t'écoute, quoi que tu es à dire.

Il parle avec une telle voix douce, envoûtante, presque sensuelle. Je ne lui connaissais pas ce timbre de voix. Je ne sais plus du tout ou j'en suis, je ne veux pas lui dire tout ce que j'ai dans la tête et pourtant, j'ai l'impression que ça serait tellement plus facile de lui parler. Je ne réponds pas, je recommence à me renfermer sur moi. Sirius doit le sentir car il me relève la tête et me regarde dans les yeux. Ses yeux sont d'un noir profond, ils donnent l'impression de lire en moi.

- Moony arrête ça tout de suite, il faut que tu parles à quelqu'un, tu ne peux pas tout garder pour toi. Si tu ne veux pas me parler va voir quelqu'un d'autre, je ne peux plus supporter de te voir si triste.

- Ecoute Patmol, si tu ne veux plus me voir tu n'es pas obligé de rester avec moi, je ne veux être un poids pour personne. Je vois bien que je suis de trop en ce moment, je ne veux pas que vous, vous sentiez obligé de rester avec moi, par pitié? Vous avez votre vie, je ne veux pas vous empêcher de la vivre parce que je suis un monstre...

Sirius à l'air complètement déboussolé par ma remarque. Il ne doit plus savoir quoi me répondre. Ça me rend vraiment triste de le mettre dans cette situation, je ne pense pas que cette discussion soit très agréable pour lui. Ce n'est jamais facile de dire à une personne que l'on ne veux plus la voir, qu'elle est devenue un poids pour ces amis. C'est pour ça que j'essaie de lui faciliter la tâche.

- Rem's tu n'es pas un monstre, tu es tout à fait normal, tu as juste un petit problème de... fourrure en plus de nous, c'est tout. Et tu... tu crois que tu es un poids pour nous ???

- Sirius, ce n'est pas la peine de faire l'étonner, je sais que je suis devenu un poids pour vous.

- Je t'arrête tout de suite, Moony tu n'es en aucun cas un poids pour nous et tu ne le seras jamais ! Tu fais partis des maraudeurs et ce n'est pas aujourd'hui que ça va changer.

Pour ponctuer ces dires Paddy me serre de toutes ces forces dans ses bras. Cet acte me touche plus qu'il ne le devrait, j'ai honte d'avoir pensé qu'un jour ils puissent me laisser tomber, qu'un jour je puisse me retrouver seul. Il finit par desserrer son étreinte.

- Moony promet moi que si un jour tu as des problèmes ou que tu penses que l'on ne fait plus assez attention à toi tu viendras m'en parler immédiatement.

Face à tant d'inquiétude de sa part, je n'ais ni le courage ni l'envie de refuser. J'ai toujours su que Sirius était très protecteur avec les personnes qui comptait à ses yeux, mais je n'aurai jamais pensé qu'il pouvait être aussi attentionné. Sirius m'adresse un grand sourire, celui qui vous fait vous sentir mieux que jamais, dont il à le secret, puis me dit :

- Bon maintenant que l'on est ensemble et que l'on a du temps pour discuter, de quoi veux-tu qu'on parle ?

Sirius et moi avons parlé pendant plus de deux heures de tout et n'importe quoi. Puis James et Peter sont rentrés au dortoir vers 23h, nous étions encore en grande discussion. Nous avons très peu dormi cette nuit là, nous avons tous les quatre passés la nuit à discuter, nous avons décidé de passer toute la journée de dimanche entre nous comme avant. Lily et Eléonore devront ce passer de James et Peter pour une journée.

Quand enfin je réussis à m'extirper de mon lit, je m'aperçois qu'il est déjà midi. Après notre nuit ça ne m'étonne pas, je décide donc de faire bouger les autres. Je commence par tirer le rideau du baldaquin de Sirius, le lit est vide, tout comme ceux de James et Peter. Ils m'ont oublié, ça recommence, alors cette nuit tout n'était que promesse en l'air ? Je ne sais plus quoi penser, surtout après tout ce que l'on a parlé avec Sirius. Apres avoir fini ma toilette, je décide de descendre, il faut quand même, que je mange.

- Ah ! Enfin Rem's, on se demandait quand tu aurais fini de faire la marmotte, on a faim, on t'attendait. Au fait, j'ai prévu un super programme pour aujourd'hui j'espère qu'il te plaira, tu n'as pas oublié j'espère.

En disant tout ça, Sirius m'a sauté dessus, serré dans c'est bras puis m'entraîné sur les canapés de la salle commune ou ils étaient déjà installés tous les trois avec un copieux petit déjeuné sur la table. Tout ça ce passe à une vitesse folle pour moi qui sors de mon lit, j'ai du mal à le suivre. Nous commençons donc à déjeuner pendant que Sirius nous explique le programme qu'il nous a prévu pour la journée.

- Bon alors, il est midi, ça veux dire que dès que l'on a fini de manger, il faut qu'on ce dépêche un peu, on va mettre en place des pièges que les Serpentards déclencheront quand ils rentreront à leur salle commune. J'ai pensé à des bombabouses, des sortilèges de saucissons et de quoi leur colorer les cheveux. Vous en pensez quoi de mon plan ?

Sirius semble très excité à l'idée de toutes ces blagues, j'avoue que je ne suis pas contre cette idée. Ça fait longtemps que l'on n'a pas organisé des blagues dans ce genre. Ça me fait plaisir de voir que, pour aujourd'hui au moins, on redevient les Maraudeurs. J'ai besoin de rire, de me changer les idées. Je sais que l'après Poudlard ne serra pas rose pour moi, en temps que loup-garou je ne trouverais pas de travail et je vais me retrouver seul. Ils peuvent dire qu'ils seront toujours là pour moi je sais bien qu'ils auront une famille dont ils devront s'occuper. Je ne leur en veux pas, c'est la vie.

- C'est une super idée Pad, ça fait longtemps que les Serpentards n'ont pas eu à se méfier. Ils ne seront pas sur leur garde. Et après, tu nous as prévu quoi ?

- Super si ça vous plait. Ce qui se passe après c'est une surprise, vous verrez plus tard, mais je suis sûr que ça va vous plaire. Bon vous avez fini de manger, on va la faire cette blague ? Au fait James, Peter vous avez prévenu vos copines que nous passions la journée ensemble ?

James et Peter ont l'air assez embêté de répondre à cette question, j'espère qu'il ne vont pas nous fausser compagnie si vite, moi qui me réjouissais de passer une journée entre Maraudeurs.

- En fait Siri, nous avons tous les deux rendez-vous avec nos copines à 18h. On avait prévu une soirée en amoureux depuis un moment déjà. Désolé vous allez devoir terminer la soirée tous les deux.

Sirius ronchonne à la remarque de James, je sais qu'il est aussi déçu que moi, à lui aussi je pense que ça lui manque nos soirées.

- Bon ce n'est pas grave, Rem's tu vas me tenir compagnie et pas la peine d'essayer de te défiler.

Il me fait un grand sourire et nous entraîne tous les trois vers les cachots pour mettre en place notre blague. En passant devant la grande Salle on s'assure que les Serpentards sont toujours à table. Notre blague n'est pas longue à installer, Patmol avait déjà tout préparé. Je pense que ça fait quelque temps déjà qu'il envisage de réaliser ce projet. Une fois que tout est en place, on se trouve des cachettes pour pouvoir observer nos victimes. Je me retrouve serré tout contre Sirius dans une dans un interstice du mur. Je me rend compte pour la deuxième fois en deux jours que sa proximité, me plaît. Je ne suis pas sûr qu'elle devrait me plaire autant, mais son odeur est tellement envoûtante, je n'ai pas envie de m'éloigner. Pad se penche un peu plus vers moi, j'en profite pour inhaler un peu plus de son parfum, et me souffle à l'oreille.

- Regarde, ils arrivent ! Le spectacle va commencer.

En effet je vois les Serpentards qui arrivent et comme prévu, ils ne se doutent de rien, ils tombent tous dans le panneau comme des débutants. On fait tous ce que l'on peut pour ne pas rire trop bruyamment à ce spectacle qui s'offre à nous, c'est pas le moment de se faire repérer. Ils sont vraiment comiques à s'enfuir ou du moins à essayer, face à cette odeur pestilentielle, beaucoup sont couchés par terre, ligotés par les sortilèges de saucissons. Mais aucun ne s'est encore aperçu qu'ils ont tous les cheveux rose fluo et de couleurs différentes, ils sont tous trop occuper à essayer de fuir.

- Allez viens Moony, c'est le moment de partir, les profs ne vont plus tarder.

Sirius m'attrape la main et m'entraîne à travers le château à la suite de James et Peter. Nous finissons par nous arrêter, à l'autre bout de château, on rigole trop pour pouvoir continuer. Je m'aperçois que Sirius me tient toujours la main, lui aussi doit s'en apercevoir car il la lâche pour mettre précipitamment la sienne dans sa poche. Quand enfin notre fou rire ce calme on se redresse tous !

- Siri ton idée était géniale, ça faisait un bon moment que je n'avais pas autant rigolé. Il ne faut plus que l'on reste si longtemps sans faire de blague aux Serpentards.

Les trois autres approuvent de la tête ma remarque, tout en essayant de s'empêcher de recommencer à rire. Ce rire m'a fait du bien, je ne pense plus à l'avenir pour le moment, c'est déjà pas mal.

- Alors c'est quoi l'étape suivante. Quand est ce que tu nous mets dans la confidence, arrête de nous faire mariner.

James tout comme Peter et moi sommes impatients de connaître la suite des événements, mais Sirius n'a toujours pas l'air de vouloir nous mettre au courant de ces plans.

- Il faut que vous patientez encore un peu, mais d'abord il faut que l'on passe au dortoir récupérer quelques trucs. Allez, on se dépêche.

Sirius semble aussi impatient que nous de nous montrer sa surprise. Son excitation me fait rire, on dirait un enfant qui à un nouveau jouer. J'aime beaucoup ce côté un peut gamin de Pad, mais cela à aussi pas mal d'inconvénient. Il agit souvent sans réfléchir aux conséquences que peuvent avoir ses actes, ce qui lui attire souvent des ennuis. Une fois le portrait de la grosse Dame passé, Patmol dit :

- Bon, pour la suite il faut que vous preniez, vos gants, écharpes, capes, tout pour sortir en fait.

On se tourne tous vers la fenêtre pour savoir comment se couvrir et je m'aperçois avec stupeur que le parc est recouvert d'un manteau neigeux. Je me précipite donc à la fenêtre, accompagné de James et Peter pour constater qu'il a du neiger assez longtemps. Sirius à l'air particulièrement ravit de son effet. Nous, nous dépêchons donc d'aller chercher nos affaires, puis à la suite de Sirius nous dévalons les marches du château, pour passer la grande porte quelques minutes plus tard, nous nous arrêtons sur le perron. Le paysage qui s'offre à nous est magnifique, une couche de neige recouvre entièrement le parc et les arbres. On ne voit que du blanc à perte de vue. Aucune marque n'est encore visible dans la neige. Je reste mué d'admiration fasse à la vue qui s'offre à nous. Je suis coupé dans ma contemplation par une boule de neige qui vient s'écraser dans mon dos. Je me retourne pour constater de Sirius est entrain de nous bombarder.

- Moony tu fais équipe avec moi. Vous allez voir de quoi on est capable, il ne faut jamais mettre en colère un loup et encore moins un chien.

Patmol à un sourire carnassier affiché sur le visage, je sais qu'il adore jouer dans la neige, en plus c'est notre première bataille de boule de neige de l'année. De le voir comme ça, ça me suffit pour me redonner le moral, il a une joie très communicative. Il m'entraîne à sa suite à l'abri des arbres, Nous commençons tous les deux à faire des boules de neiges, puis à l'aide de nos baguettes, nous lançons ces projectiles sur Cornedrue et Queudver. Notre bataille dure plusieurs heures, aucun de nous ne veut déclarer forfait. On finit tous par s'effondrer d'épuisement, aucune équipe ne peut être proclamée gagnante ou perdante. Nous sommes tout trempés mais j'ai passé, et je pense que ça doit être pareil pour les autres, la meilleure après-midi depuis longtemps. Il doit déjà être 17h, James et Peter doivent rentrer au dortoir pour se préparer pour leur rendez-vous. Sirius et moi les suivons, nous aussi on doit se sécher, puis on va passer la soirée ensemble. Je ne sais pas si Paddy à déjà prévue quelque chose ou si on va improviser.

Une fois de retour au dortoir, on se change tous, Cornedrue et Queudver nous fausse compagnie au bout de peu de temps. Je ne sais toujours pas ce que Patmol nous a préparé pour la suite. Il est cherche sous son lit, je me demande ce qu'il a bien pu y cacher, il y a un tel bazar la-dessous.

- Rem's, ça te dit de faire un festin rien que tout les deux. J'avais prévu pour quatre mais vu qu'ils sont partis, on aura largement de quoi manger pour deux. Devant la cheminer, ça sera super, comme ça on sera au chaud.

- Oui c'est bien ! Ou as-tu eus le temps d'aller chercher tout ça ? Tu ne nous as pas quittés de la journée.

- Ce matin, quand je suis allé chercher de quoi déjeuner, j'avais aussi prévu pour ce soir. Je me suis levé, tôt exprès pour tout préparer, je voulais que l'on passe une journée parfaite. Qu'est ce que tu en as pensé ?

- Siri, c'est trop sympa de ta part, il ne fallait pas te donner tant de peine. Mais la journée était super, c'est vraiment réussi.

Sirius semble heureux que j'ai aimé cette journée. C'est vrai que la journée a été excellente, elle m'a fait oublier tous mes problèmes. J'espère que l'on n'attendra pas aussi longtemps pour en faire d'autre comme ça. On s'installe donc tous les deux sur des fauteuils face au feu de cheminé qui fait entendre son doux ronflement dans le dortoir. Paddy nous a vraiment préparé un festin, nous avons à notre disposition, poulet rôtis, pomme de terre, gratin et j'en passe, mais aussi plusieurs desserts comme de la tarte aux pommes, gâteau à la crème, mais surtout un gâteau au chocolat qui à l'air délicieux. Accompagné par de la bièrreaubeure tout droit sortie des trois balais. Nous commençons donc à manger, tout en parlant de tout et de rien. Notre soirée se déroule bien, je me sens libéré grâce à tout ce qu'a fais Sirius pour moi, je m'aperçois qu'il tient plus à moi que j'aurais pu le penser ? Au fil du temps notre conversation en vient à des sujets de plus en plus personnel, des sujets que nous n'aurions pas osé aborder avant hier soir.

- Moony, hier quand on parlait, tu m'as confié que tu te sentais seul, qu'on ne passé plus assez de temps avec toi. Mais pourquoi ne te trouves-tu pas une copine ? Ce n'est pas que je ne veux pas rester avec toi, c'est juste...par curiosité.

- En fait, c'est... compliqué.

- On a toute la nuit devant nous tu sais, je ne pense pas que James et Peter rentrent de si tôt.

En réalité je ne sais pas trop quoi lui répondre, c'est vrai que s'est compliqué. Je ne sais pas moi-même pourquoi je ne le fais pas. Je n'ai même pas l'excuse que je ne trouve personne, j'ai plusieurs fois refusé des invitations, même des filles que j'apprécie assez et ça Sirius le sait très bien.

- J'ai trouvé personne avec qui j'avais suffisamment d'affinité pour que j'ai envie de sortir avec elle. En plus il y a toujours le fait que je sois un loup-garou et que personne ne le sait. Je me vois mal mentir à une personne avec laquelle je suis sensé être totalement sincère.

- Tu sais, tu n'es pas obligé de mentir, tu peux très bien lui dire. Si cette personne tient vraiment à toi elle ne te repoussera pas. Tu as bien vu que nous, lorsqu'on l 'a appris, on n'a pas trouvé ça terrible. Le plus dur en fait c'est d'accepter le fait que tu es eus peur de nous le dire.

- Je le sais bien mais ce n'est pas pareil, nous on est des amis, alors que si je sors avec quelqu'un ça veux dire que quelque part je pourrais vivre avec elle. Et ça, ça change tout, sérieusement tu connais quelqu'un qui est près à supporter de vivre avec un loup-garou toute sa vie. Entre les pleines lunes ou je me transforme, ou je deviens dangereux et tous mes changements d'humeurs, je ne suis vraiment pas facile à vivre.

- Moony, dois-je te rappeler que ça fait maintenant presque sept ans que l'on vie avec toi, on partage la même chambre. Je peux te dire que tu es loin d'être le plus dur à vivre. Et puis nous, nous côtoyons même les soirs de pleine lune, on est des animagus tu as oublié ? Si nous on a pu le faire pour toi, celle que tu choisiras pourra aussi le faire, peux être pas d'être animagus mais au moins te supporter. Alors arrête de t'inquiéter pour les autres, on est tous assez grand pour faire nos propres choix, tu n'as à choisir pour personne d'autre que toi. Attend d'avoir des enfants, là tu auras le droit de décider pour eux, tant qu'ils seront trop petits pour le faire. Non, en fait même là je ne suis pas sur que tu es le droit.

Je sais que Sirius à raison, mais ça à quand même des limites, quand, comme moi on est un Loup-Garou, il faut bien que l'on choisisse le danger que l'on accepte de faire courir aux autres. Bon avec les maraudeurs, je n'ais pas vraiment eus le choix, ils m'ont pris par surprise, ils ne m'ont pas dit qu'ils essayaient de devenir animagus avant d'y arriver. Ce n'est pas aussi simple? Surtout que je ne suis même pas sur de pouvoir, un jour, aimer une fille. Cela fait déjà un moment que je me pose cette question, je pense connaître la réponse depuis toujours, mais j'ai du mal à l'accepter. Le silence c'est fait entre nous, ce n'est pas un silence gênant, on est tous les deux entrain de méditer nos paroles. J'ai envie de lui dire tout ce que j'ai sur le c½ur, mais j'appréhende sa réaction. Je sais bien qu'il m'a déclaré que je pouvais tout lui dire, mais ce que j'ai à confié est assez... Alors je me demande vraiment si je doit lui avouer ?? Et comment va t-il réagir ?

- Rem's, qu'est ce que tu veux me dire. Je t'écoute et je ne te repousserais pas, et je ne répéterais rien. Retiens bien ce que je viens de dire car c'est toujours valable, je te l'ais déjà dis.

Je suis encore une fois époustouflé par la perspicacité de Sirius, pourtant ça fait des années que je le côtoies. Je me demande comment il fait pour aussi bien me connaître, je pense que c'est même le seul capable de deviner mes pensées. C'est à se demander s'il n'est pas légimens. Je me décide à lui avouer ce qui me traquasse, il a bien le droit de savoir, avec tout ce qu'il a fait pour moi ces derniers jours.

- En fait, tu sais... enfin non, mais... Bon, je ne suis pas sur de pouvoir aimer une fille.

- Mais si, qu'est ce que tu racontes, pourquoi tu ne pourrais pas aimer une fille. Rien ne t'empêche de tomber amoureux, ce n'est pas encore un truc de loup-garou j'espère ? Parce que tu es tout à fait normal.

- Non, non, c'est pas ce que je voulais dire. Je... En faite, je pense que je n'aime pas les filles. J'aime... les mecs.

Il ne parle plus, il me regarde. Il doit essayer de voir ce qui ne va pas chez moi. C'est vrais, je suis un loup-garou et en plus de ça un homo. Il faut dire que l'on trouve plus normal que moi.

- D'accord. Depuis quand ?

Bon on va dire que je me suis attendu à beaucoup de réactions mais celle-ci est étonnante, il le prend très calmement.

- Je ne sais pas trop, j'ai commencé à me poser des questions en cinquième année quand vous avez commencé à sortir avec des filles. Moi je n'en trouvais aucune qui me plaisait?. Mais je pense que j'ai toujours été attiré par les mecs, c'est juste que je ne voulais pas l'accepter. Est-ce que cela te dérange ? Dis moi ce que tu en pense, j'ai besoin de savoir, tu es le premier à qui j'en parle.

- Non ça ne me gène pas. c'est juste qu'il me faut le temps de m'habituer. En faite, je n'aurais jamais pensé ça de toi. Mais je n'ais vraiment rien contre, ne t'en fais pas. Tu aurais du m'en parler, je t'aurais aidé, c'est certain que ce n'est pas facile à accepter. Merci de me l'avoir dit et de me faire confiance.

- Tu es sur que ça te gène pas, je préfère que tu me le dise en face.

- Je t'assure que ça ne me gène pas. Et si un jour tu as besoin de parler je serais toujours là pour t'écouter et t'aider même si c'est un sujet délicat, comme un copain ou... ce que tu veux, il ne faut pas que tu hésites. Au fait, tu as un copain ou quelqu'un en vu, je veux tout savoir, avec tous les détails.

Sirius s'installe plus confortablement sur son fauteuil, et dire que je m'inquiète de sa réaction. Maintenant il veut tous les détails, c'est moi qui vais être mal à l'aise s'il continu comme ça. Je ne suis pas sur de vouloir tout lui dire, même si je sais qu'il fait aussi ça avec James et Peter.

- En fait, euh...je...

- Tu n'as jamais eus de copain, c'est ça. Pourquoi tu n'as trouvé personne à qui demande ou tu n'as pas osé de peur qu'il te repousse ?

Je ne sais plus quoi faire, il me cerne beaucoup trop bien pour que j'arrive à lui mentir. Mais je ne peux pas non plus lui dire la vérité, c'est au-dessus de mes forces. Je ne pourrais pas supporter de croiser son regard s'il savait.

- Oui, j'ai trouvé quelqu'un mais je sais qu'il aime les filles. Je n'ai aucune chance avec lui.

- Oh !! Tu es sûr de toi ? On ne sait jamais?.

- Oui, j'en suis sûr. Il sort qu'avec des filles depuis des années. Il n'y a pas plus hétéro.

- Tu peux me dire de qu'il s'agit, s'il te plaît. Je ne le répéterais à personne, c'est promis.

Il me fait ces yeux de chien battu, je ne peux pas lui résister quand il fait ces yeux là, il le sait bien. En plus il se rapproche de moi, et mes mains se retrouvent dans les siennes. Je ne sais pas si je vais pouvoir lui résister encore longtemps, mais je ne veux pas lui dire de qui il s'agit. S'il savait... il ne serait pas là, même moi j'en ai honte. Je sais que je ne devrais pas avoir ces sentiments, mais je ne peux pas les contrôler, ce n'est pas une chose facile à contrôler, surtout quand je vois le sujet de mes sentiments tous les jours. Il est trop près de moi pour notre bien à tous les deux, mais je ne peux pas, il faut que je lui résiste. Je baisse les yeux, il ne faut pas que je croise son regard suppliant.

- Moony, tu ne veux pas me le dire ?

Je secoue le tête en signe de négation, je me dis qu'il va peut être abandonner la partie.

- Je le connais ? C'est pour ça que tu ne veux rien dire ?

Cette fois si je hoche la tête en signe d'affirmation. Maintenant c'est sûr il ne va pas lâcher le morceau avant que je lui ai dis de qu' il s'agit. Patmol àl'air de réfléchir, je pense qu'il essaie de savoir quel genre de mec est mon type.

- Dit moi qui sait ? s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît...

- Non, arrête, je ne veux pas te le dire ! Ce n'est pas par manque de confiance, c'est trop... personnel, je ne suis pas encore près à te le dire.

- Alors je vais deviner, tu dis vrai ou faux, tu réponds sincèrement, d'accord ?

Je n'ai pas spécialement envie de me prêter à son jeu, pour moi ce n'est pas un jeu, on parle de mes sentiments, mais je n'ai pas vraiment le choix. Et puis c'est pas comme si je m'imaginais pouvoir garder ce secret toute ma vie. Résigné, je hoche la tête. Sirius à l'air ravis que j'ai accepté sa proposition. Je m'aperçois qu'il c'est légèrement éloigné de moi, mais qu'il tient toujours mes mains.

- Bon, on commence. c'est un Gryffondor ?

- Oui

- Tant mieux, les Gryffondors sont mieux, tu as fait un bon choix, reste à savoir de qu'il s'agit. Il est en septième année ?

Je continue à répondre par l'affirmatif, je ne le fais pas de gaieté de c½ur, cette réponse réduit considérablement le nombre de mecs possible. En y réfléchissant, il y a environ dix garçons correspondant à cette description.

- Bon alors, avec qui je te verrais bien, il doit être fort, pour rivaliser avec toi, intelligent aussi, c'est important, et euh... Bon on va déjà voir qui correspond à cette description. Alors on a... Frank Longdubat... Phil Cartoon... et c'est tout, à non, James et moi, mais enfin bon...

J'avoue que là Patmol m'a vraiment bien cerné, ça me fais plaisir qu'il me connaisse si bien, mais c'est aussi déstabilisant, et il va découvrir de qui je suis amoureux sous peux. ça me fait peur, je ne sais pas si j'ai vraiment envie de voir sa réaction quand il va le découvrir.

- Bon alors, Franck, Phil et James son casé donc hétéro à cent pour cent à ce que je sache, c'est mieux pour eux. Est-ce que c'est l'un des trois ?

- Non.

- Alors ça va, tu as encore tes chances, je me suis trompé. Euh...est ce que ma description du mec parfait pour toi était... bonne ?

Je ne sais plus quoi faire, c'est le moment ou il va enfin comprendre, j'ai envie de savoir ce qu'il en pense, mais ça veux aussi dire qu'il peut me rejeter et ne plus jamais vouloir me parler. Je murmure ma réponse, un oui à peine audible, j'espère de toutes mes forces qu'il ne l'a pas entendu.

- Oh !! Oh...

Je ferme les yeux, il m'a entendu. Je n'ose même plus bouger, mes mains sont toujours dans les siennes, mais je suis incapable de les retirer. Je voudrais être partout sauf ici. Qu'est ce que j'aimerais pouvoir transplaner, maudit sort qui protège Poudlard. Je sens le souffle de Sirius sur ma peaux, d'étonnement j'ouvre les yeux. Paddy se trouve à quelque centimètres de mon visage, il continue à se rapprocher. Je sens ses lèvres se poser sur les miennes, son contact est doux, chaud, sucré... Je ne veux pas que ce baiser s'arrête, mais j'ai aussi peur que s'il continu, je ne puisse plus me maîtrisé, que mes espoirs refassent surface et que la vérité ne soit que plus dure à accepter. Le contact fini par être rompu, je reprends difficilement mes esprits.

- Siri... Ce n'est pas un jeu. Je... J'ai de vrai sentiments. Et tu...tu es hétéro, alors.... Ce n'est pas possible, ne me donne pas de faux espoirs, c'est assez dur comme ça...

J'ai envie de sentir ces lèvres sur ma peau, j'ai envie qu'il me dise qu'il ne joue pas. Seulement je sais bien, que cela n'est que pure fantasme, je n'ai aucune chance avec lui, je n'ai pas assez de poitrine pour lui plaire. Alors pourquoi est ce qu'il m'a embrassé comme ça, pourquoi il me donne de faux espoirs. Tout ça n'est qu'une nouvelle expérience pour lui, qu'un nouveau jeu. Je me lève, je veux partir, oublier. Sirius resserre sa prise sur mes mains.

- Moony, non, attend, je suis désolé, je...

- Quoi ? Tu ne voulais pas ? Tu regrettes ?

- Non, non, je ne voulais pas te faire de mal, je ne veux pas que tu partes. Je ne sais pas pourquoi j'ai fais ça. Rem's ne soit pas fâché, ne part pas, reste avec moi... Ne me laisse pas seul? S'il te plaît....

Il à l'air complètement déboussolé, moi non plus je ne sais plus trop ou j'en suis. Je sais qu'une seule chose, je ne peux pas le laisser seul dans cet état. Je me rassoie, Patmol est toujours assis face à moi, avec mes mains dans les siennes. On ne parle plus, on s'observe. Il est affreusement beau comme ça, il semble à la fois si fort et si vulnérable. J'ai tellement envie de le prendre dans mes bras, de lui dire que tout va bien, qu'il ne faut pas qu'il s'inquiète, que je ne lui en veux pas. Pourquoi des choses en apparences si facile à faire, sont en réalité si dure à réaliser. Il est à moins d'un mètre de moi et pourtant, j'ai l'impression qu'il est inaccessible, qu'il se trouve à des kilomètres.

- Moony...

Je ne l'avais jamais vu dans un tel état. Je me sens mal, je lui fais du mal mais pourquoi ?Je finis par combler la distance qui nous sépare. Je le prends dans mes bras, le berce, le rassure. Il se raccroche à ma chemine, comme à une bouée.

- Siri, qu'est ce qui ce passe, parle moi. C'est de ma faute ?

- Non, Non... Tu n'as rien fait, c'est juste que... Je ne sache pas... Je ne sais plus... Je... Je suis perdu... Moony...

Sirius qui, il y a encore quelque minute, était curieux de savoir qui était l'élu de mon c½ur, se retrouve dans mes bras, complètement déboussolé. Je ne sais plus quoi penser de lui, d'abord il m'embrasse, puis il se réfugie dans mes bras pour... Je n'ai pas vraiment saisi pourquoi en fait. Est-ce que serais-ce possible qu'il soit lui aussi... Non. Il me? Je me donne encore de faux espoirs.

- Siri, il faut que tu m'expliques. Je ne peux pas t'aider si tu ne parle pas.

- Je ne sais pas si? Mais peut-être que? Moi aussi? C'est possible que? J'ai des sentiments? pour? pour toi?

Il finit sa phrase dans un murmure, je ne suis pas sur d'avoir bien entendu. C'est impossible. Je l'aime tellement mais... mais lui est hétéro, c'est comme ça, je l'ai toujours su. C'est l'une des bases de ma vie. Si ça peut changer, qu'est ce qui est fixe ? Il n'y a donc rien de sûr dans ce monde, même la magie nous fait parfois des surprises. Sur quoi peut-on se baser. Je suis entrain de perdre mes repères, ce n'est pas forcement mauvais, mais c'est dur?

- Moony, s'il te plaît dis quelque chose, tu ne m'aime pas?Ce n'est pas moi, est ce que je me suis trompé ?

- Non, non ! C'est juste que j'ai toujours cru que? c'était impossible. Alors je me demande si c'est vrai ou si tu? enfin, tu es sur ?

- Rem's, c'est... Oui, je suis sur. C'est toi que je veux. Toutes ces filles c'était pour oublier, pour t'oublier. Je ne voulais même pas d'autres mecs, je te voulais toi. Je ne voulais pas l'admettre, c'était trop dur. Je?

Sans attendre qu'il finisse sa phrase, je me penche sur lui, il est toujours dans mes bras, et lui capture les lèvres. Il a l'air tout aussi étonné que moi par mon geste, mais il se reprend vite, et me rend mon baisé. Il m'embrasse d'une manière passionné, il embrasse vraiment bien, même trop bien. Je n'aurai jamais pensé pouvoir ressentir... tout ça rien qu'en embrassant quelqu'un. Ce n'est pas n'importe qui non plus, c'est Sirius, l'homme de mes rêves, l'homme de tous mes fantasmes, l'homme que j'aime. Je suis toujours assis sur le fauteuil devant la cheminé, sauf que maintenant Patmol est assis sur mes genoux, il me fait face. Cette position ne me permet pas de cacher ce qui ce passe au niveaux de mon bas ventre, mais elle me permet de sentir l'excitation de Sirius. Nous finissons par rompre notre baisé, à bout de souffle. On se regarde, les yeux dans les yeux, front contre front. Nous sourions, je n'ai jamais été aussi heureux, aussi entier, aussi? Moi.

- Je t'aime.

Ces tous petits mots me couple le souffle, ils sont si beaux, j'ai envie de lui dire que moi aussi. Je ne peux plus parler. Je l'embrasse, je mets tout l'amour qu'il m'est possible de donner, je veux lui faire comprendre tout ce que je ressens pour lui. Je veux lui montrer. Je l'embrasse avec tout mon amour, toute mon âme. Il est étendu sur le sol, torse nue, devant la cheminé, il est beau, si beau. Je suis à califourchon sur lui. Je le caresse, je le découvre, avec mes mains, avec ma bouche, ma langue? Je l'aime, je veux qu'il le sache, qu'il le sente... Il gémit, je l'aime, il m'embrasse, je l'aime... Je ne peux pas vivre sans lui. Entre deux gémissement, je finis par réussir à lui souffler.

- Moi aussi... Moi aussi je t'aime Sirius Orion Black !


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J'espere que vous avez aimer cet OS, j'ai pris beaucoup de plaisir a l'ecrire. Cet OS je les ecrit pour le concour de Emilie, je lui ai en voyer, et je vous dirai son classement des que les resultats seront publier.

BISOUXX MERCI DE ME LIRE, M'OUBLIAI PAS LES COMS

BISOUXX

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Ma-Fic-Padmol.....................The-Ecrevisse..........................Livre-Et-Lecture
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# Posté le dimanche 04 novembre 2007 08:40

Modifié le dimanche 02 décembre 2007 12:50

Les bienfaits de l'amour

Les bienfaits de l'amour
Après un long moment d'absence sur ce blog voici un nouvelle os que j'ai co-écrit avec Alice spécial saint Valentin.

Alors bonne lecture et bonne saint Valentin à tous.



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Les bienfaits de l'amour

Elle est là, d'une beauté glaciale comme la neige qu'elle foule. Elle marche, tête haute telle une reine, tous les regards suivent sa progression dans la neige. Je ne pourrais jamais me lasser de la regarder. Elle ne me voit pas je le sais, mais moi je la vois, je l'observe souvent à la dérobée. Ses long cheveux de geai ondulent sous la brise, ses yeux tout aussi noirs regardent loin devant elle, elle ne voit pas toute ces personnes qui la contemplent. Personne n'est à la hauteur de sa splendeur.

Tiens ! Elle me fait devenir poète, il n'y a qu'elle qui ait ce pouvoir sur moi, pourtant elle ne me connaît pas, alors que tout comme moi, elle est en septième année à Poudlard. Elle se dirige vers les serres, je le sais car j'ai ce cours en commun avec elle. D'ailleurs depuis je suis nul en Botanique. Je la suis, elle entre et s'installe dans la classe avec sa grâce sans égale, je m'assoit à ma place deux rand derrière elle mais en diagonale pour pouvoir la contempler sans être gêné. Le prof vient de commencer le cours, elle écoute, sa plume court sur un parchemin qui est noirci de sa belle écriture.

Que dire d'elle ?

Qu'elle est si froide et pourtant qu'elle doit être si tendre ? C'est juste qu'elle est seule... Intouchable... Qu'elle a était placé sur un pied d'estal depuis son plus jeune âge pour son nom, par son nom... Maintenant il lui faut de l'aide pour qu'elle puisse en descendre, elle ne peut plus le faire seule... C'est trop tard. J'aimerai tant l'aider, mais elle ne m'a pas remarqué, elle ne remarque personne. Pour cela il faut faire partie de son cercle « d'amis », mais je ne suis pas digne, je ne suis même pas un sang pur, je ne fais pas partie de son entourage.

Le cours continue, je n'ai pas encore écouté une seule parole que le professeur de botanique a prononcé. Je suis toujours absorbé par Bellatrix, eh oui Bellatrix ou Bella pour les intimes, c'est le nom de ma déesse... de ma Juliette à moi.

Bella... Quelle nom parfait, tout comme elle, cela montre son irréelle beauté...



De la neige... Youplaboum! Je déteste la neige... Oh, vous pourrez blablater tant que vous voudrez au sujet de je ne sais quel effet magique ou féerique, pour moi, il ne s'agit que d'une substance blanche (et encore, brune crasseuse plus que blanche) aussi inutile qu'agaçante. Je vous en foutrais, d'la magie, moi! Mince, on est dans une école de sorcellerie, et cette bande d'ahuris trouve encore le moyen de s'extasier devant la chute de cet amas humide... Bon, aussi, si ces crétins arrivaient à faire jaillir ne serait-ce qu'un milliardième d'étincelles de leurs baguettes, ils auraient une notion de la magie un peu plus à la hauteur de cet art incomparable.

Temps pourri... Comme d'habitude. De toute manière, le soleil ne m'inspire pas plus d'enthousiasme que la neige... Mais la neige est pire, je crois, parce qu'elle inspire un esprit de pseudo-Noël aussi pitoyable que puéril... Journée pas plus attrayante, elle aussi, d'ailleurs, qui pourrait prétendre que les cours, en règle générale, le sont? Et puis la botanique, franchement... Une des pires matières jamais enseignée à Poudlard. Réfléchissez, qui se soucie de s'occuper à retirer du pus visqueux à des espèces de grosses plantes en forme de limace, dont l'usage se limite à deux trois potions sans intérêt?

J'en suis donc là, à m'enfoncer dans la neige gluante foulée au pied par tant d'élèves qu'elle en a pris un aspect noirâtre inappétissant, me dirigeant vers les serres de botaniques, résignée à me morfondre d'ennui tout en faisant mine de gratter vaguement un cours dont l'intérêt ne pourra pas même être qualifié de moindre : ce serait lui faire trop d'honneur.

Evidemment, le cours est à la hauteur de tout ce qu'il était dans ma capacité mentale de présager... Et j'admet qu'à ce sujet, il n'est pas grand chose à présager... C'est dans des moments pareils, à gribouiller sur mon parchemin en attendant avec un quasi-désespoir (pas un véritable désespoir, tout de même, ce cours n'en vaut franchement pas la peine) que je regrette que ce cours ne soit partagé qu'avec des élèves qui, non contents de polluer mon atmosphère n'arrivent pas à m'inspirer un soupçon d'attention...

Bella, vraiment, tu mérites mieux que ça!



La cloche retentit, c'est la fin du cours, tout le monde rassemble ses affaires. Bella, de sa noble démarche, se dirige vers la porte. Elle se dirige vers moi, elle me bouscule, mes livres tombent, elle continue sa route sans se retourner. Elle ne m'a pas vu, elle ne me vois jamais. Je ne dis rien et récupère mes affaires au sol. Si cela n'avais pas été elle, la malheureuse aurai entendu mon mécontentement, mais c'est elle, je ne peux rien contre elle, même avec mon caractère. Elle est trop belle, je suis banal, elle est enviée, je suis ignoré, elle est riche, je ne suis pas pauvre, mais pas riche non plus. Je suis dans la banalité, elle dans l'excès. Toutes ces choses nous opposent, toutes ces choses nous éloignent...

Je sais que jamais je ne pourrai l'avoir, elle ne m'a jamais adressé la parole. Je ne suis même pas sur qu'elle connaisse mon nom et encore moins mon prénom alors que ça fait sept ans qu'on est dans le même collège, dans la même année mais surtout dans les mêmes classes. Ça fait surtout sept longue année que je ne peux m'empêcher de l'observer, de la contempler.

Elle représente la femme idéale pour moi, elle est mon rêve inaccessible. On a tous un rêve, de devenir célèbre, d'être riche... Moi c'est elle mon rêve, son amour c'est mon espoir impossible. Mais seulement quelques privilégiés ont la chance d'obtenir ce qu'ils veulent. J'envie celui qui obtiendra son amour. Ça sera la personne la plus riche, la plus heureuse...

Je la suis de loin, elle marche dans la neige, je la regarde. Lestrange, sans que je l'ai vu arrive et la prend par la taille, elle se dégage doucement. Bella n'est pas pour les démonstrations d'affection en public, je le sais pour l'avoir vue plusieurs fois repousser son prétendant sans pour autant refuser ses avances. Jamais je ne pourrais faire ça moi, la prendre par la taille. Un magnifique sourire s'affiche sur son visage pendant qu'elle parle avec Lestrange, je ne pourrais la faire sourire, non plus. Je peux juste la regarder de loin, c'est mon seul droit. Mais il faut que j'en profite maintenant, à la fin de l'année elle partira, tout comme moi, pour suivre sa route, je ne la reverrai plus...

Elle sera à jamais dans on coeur...



Ah! Enfin terminé! Le temps est passé à une longueur équivalente à celle nécessaire à un escargot pour franchir une distance d'un kilomètre.
... Arrrg... Mais ils peuvent pas dégager le passage, ces gens? Ils croient quoi, je veux quitter cette serre au plus vite. Bon, on se fraie un passage comme on peut! J'entend des objets tomber par terre, ça lui apprendra, à ce (ou cette?) je-ne-sais-qui qui monopolise mon chemin. Bien sûr, une formule de politesse aurait pu être appropriée... Mais pourquoi je m'abaisserais à me confondre en excuse, hein?

Pas fâchée de pouvoir retourner à l'intérieur et retrouver le confort de ma salle commune... Enfin, de sa cheminée, surtout, non, parce qu'il fait un froid à retrouver un lapin congelé dans le potager... Le lapin pré-congelé, c'est pas extrêmement appétissant, vous savez? Bref...

C'est alors qu'un poids se fait sentir sur ma taille. si je n'étais pas aussi blasée d'origine, j'aurais sans doute sursauté mais, et qu'on m'en préserve, il m'en faut tout de même plus que ça. Qui plus est, il s'agit d'un geste auquel je suis accoutumée, Rodolphus juge bon de tester ma capacité à éviter la crise cardiaque moyenne un minimum de deux fois par jour. Je m'écarte de lui, bien évidemment! J'vais pas lui sauter au cou, franchement!

Je ne sais pas comment on pourrait qualifier ma relation avec Rodolphus, disons seulement que c'est une des rares personnes qui ne m'inspire ni dégoût ni indifférence, et à qui je concède le droit de m'adresser la parole. Beaucoup de rumeurs courent à notre sujet, je crois, il serait vraiment temps qu'on leur brise ses jambes, à ces rumeurs... Rodolphus, je ne l'aime pas vraiment, sa compagnie ne me fait pas plus chaud que froid, mais comme celle d'à peu près tous les autres m'inspire un froid total, on peu dire que je lui accorde une certaine considération.

-Passionnant les cours, hein Bella?

Oui, être plus ironique que ça serait difficile, blague faite, refaite et surfaite...

-Merveilleux... je rétorque d'un ton si peu convaincu qu'il ne peut convaincre personne.

Il sourit... Il a le sourire plus facile que moi, un peu trop même... Quoi? Ma réplique n'a vraiment pas de quoi rendre qui que ce soit hilare. Je lui rend son sourire, pour le principe plus que pour toute autre chose.. Bon, après, il faut relativiser. Il ne s'agit pas d'un de ces sourires crétins à tendance niaises que de nombreux imbéciles se plaisent à afficher sans raisons. Juste un sourire emprunt d'une totale formalité... Une esquisse, je dirais.

-Viens, on rentre!

Il me tend une main que je n'attrape évidemment pas, j'acquiesce seulement. 'Pas l'intention de poireauter sous le froid glacial. Sans faire preuve donc de la moindre courtoisie, je passe devant mon “camarade” Serpentard paraissant chercher d'avantage la chaleur du dedans que sa compagnie (et c'est d'ailleurs loin d'être faux).



En levant la tête je m'aperçois que je suis devant la bibliothèque, déjà. Ça m'étonne d'être arrivé si vite, j'ai pas vu le trajet passer, tout le temps j'ai pensé à elle. J'en reviens toujours à elle. J'entre dans le royaume des livres, je n'est pas encore fini mon devoir de métamorphose qu'il faut que je rende demain. Je le fais maintenant parce que je sais que cette heure ci elle la passe dans son dortoir. Je profite des moments où elle est totalement inaccessible à tous pour faire mes devoirs. Je m'installe à une table avec tout les livres que j'ai trouvé sur les métamorphose des animaux en objet. Ça fait déjà un moment que je suis là, mon devoir n'a pas vraiment avancé. Elle occupe tout mon esprit. Comment se concentrer quand ses yeux noirs me hantent ? Quand sa longue chevelure me caresse ?

-Tu n'es pas le seul à avoir besoin de ces livres tu sais? Essaie de penser aussi aux autres la prochaine fois.

J'ai failli tomber de ma chaise de surprise, c'est elle, c'est Bella qui me parle. Elle se tien la juste devant moi. Je ne peux pas parler, aucun son ne sort de ma gorge. Ma Juliette, sans que je sache pourquoi, s'installe en face de moi. Elle sort ses affaire, et commence à chercher les informations pour son devoir de métamorphose elle aussi. Je ne peux plus me concentrer du tout cette fois ci, de ma place je sens son odeur, j'entend son souffle, ses soupir quand elle ne sais plus quoi écrire. Je me surprend à penser qu'en fin de compte je ne suis pas si invisible que ça, et qu'elle apprécie ma présence. Il faudrait que j'arrive à lui parler, peut être qu'elle n'attend que ça. Depuis qu'elle est assise je n'ai fait que l'observer à la dérobée, je n'ai pas une seule fois encore réussi à attirer son attention. Je la vois refermer un livre brusquement, elle n'a pas écrit depuis un moment sur son parchemin.

-Tu... Tu veux que... que je t'aide ? Je... J'ai déjà trouver pas mal de... d'information pour le devoir...

Elle lève les yeux vers moi, elle a l'air étonnée que je lui propose de l'aider. Bella me scrute, elle doit hésiter, elle ne me connaît pas après tout.

-Tiens... Voilà mes notes... J'en ai plus besoin...

Elle a l'air de plus en plus étonnée que je lui tende mes notes. Bon c'est vrai je viens de lui donner toute mes notes alors que je n'ai pas du tout fini mon devoir. J'ai le temps après tout je reviendrai plus tard à la bibliothèque pour le faire. Et puis elle avait l'air si désespérée par ce devoir, J'ai bien le droit de l'aider pour une fois qu'elle me fait profiter de sa présence. Après qu'elle ai pris mes notes en m'ait remercié d'un hochement de tête je récupère mes affaire de classe et je sors de la pièce sans avoir glissé un au revoir timide. Tout le long du trajet qui rejoint mon prochain cour j'ai un très grand sourire collé au visage, on pourrait presque dire que j'ai un sourire béât. Elle a éclairé ma journée en passant presque une heure assise à ma table. J'ai eu l'honneur de pouvoir sentir sa présence tout près de moi alors qu'habituellement elle ne consacre ce moment qu'à elle.

Je me sens plus vivant que jamais...



Dire que je suis en train de faire ce que je suis en train de faire! Oui, bon, d'accord, logique que je fasse ce que je suis en train de faire, mais tout de même... La bibliothèque, en règle générale, est un lieu que j'évite par dessus tout? Donner une réponse au pourquoi semble bien évidemment approprié, quoique pour moi la réponse semble être de la plus parfaite évidence. Est-ce qu'une élève de serpentard, sang-pur de surcroît n'a vraiment que ça à faire que de rester plantée au beau milieu d'une salle empestant le vieux bouquin moisi au milieu de petits serdaigles (et autres specimens) surexcités et hyper-stressés sans raisons? Est-ce qu'une élève de serpentard et sang-pur de surcroît doit subir une offense à ses oreilles telle que celle que représente le grattement frénétique d'une plume serdaiglienne (ou specimenienne) sur un parchemin? Non, bien sûr que non, si tout ne tenait qu'à moi, je ne serais certainement pas là, j'ai bien mieux à faire... Mais voilà, je n'ai pas le choix... Saleté de métamorphose à deux noises! Merlin, mais qui se soucie franchement de réussir à transformer un escargot en règle à calculer? Est-ce que cette vielle chouette croit vraiment que je vais passer le reste de ma vie à me balader avec un escargot planté sous le bras?

Je parcours les différentes étagères de la bibliothèque... C'est bien ma veine, pas moyen de mettre la main sur les fichus bouquins qui m'intéressent... oh, tant pis après tout! Tant mieux, même! Ce coup du destin renforce mon évidente idée que je ferais bien de laisser ma fièvre travailleuse revenir à ses vielles heures de flâneries bienfaitrices. Mais alors que je m'apprête à quitter (sans le moindre regret à dissimuler) la bibliothèque, voilà que c'est à peine pas si je me trouve nez à nez avec les bouquins... Partir et faire semblant de ne rien avoir vu ou être un minimum sérieuse et gratter deux-trois phrases sans intérêt pour la forme? Grand dilemme. Mon regard tombe sur l'accapareur de tous ces bouquins, bizarre, sa tête me dit rien, m'enfin, pourquoi je l'aurais retenu de toute manière?

-Tu n'es pas le seul à avoir besoin de ces livres tu sais. Essaie de penser aussi aux autres la prochaine fois!

Ici à vrai dire, “les autres” signifie moi-même, et “prochaine fois” signifie tout de suite. En gros, qu'il se dépêche de me filer ces fichus manuels et qu'il se barre. Mais au lieu de ça, il me regarde d'un air hébété. J'lui en foutrais, moi, des regards de merlan frit! Comme apparemment, mon cher pseudo-interlocuteur manque de cases essentielles au bon fonctionnement de son cerveau, je m'installe face à lui, signal évident que lui-même doit déguerpir sur le champ. On n'a pas l'effronterie de rester assis à la même table que Bellatrix Black, encore moins quand on est un, un quoi au fait? Va savoir, mais certainement pas un sang pur. Mais le jeune impotent ne comprend rien à rien... Evidemment, la forme exige qu'il s'en aille de lui-même... Mais qu'est-ce qu'il attend? J'ouvre un livre au hasard, de moins en moins l'envie de bosser, en fait, je partirais bien immédiatement si je ne mettais pas un point d'honneur à voir l'autre en premier... D'impatience, finalement, je ferme le plus bruyamment possible le livre que j'avais auparavant vaguement entrouvert.

...Sa réaction ne fut absolument pas celle que j'avais escompté... De quoi, de l'aide? On aide pas Bellatrix Black, Bellatrix Black sait très bien se débrouiller toute seule, pour qui il se prend, lui? Et puis, de quel droit il m'adresse la parole? On a pas élevé les crapauds-buffles ensemble, que je sache! Et voilà qu'il me donne ses notes... Je prend ça pour un forme de.. crainte? Respect? Qu'importe! A moins qu'il ne soit vraiment excessivement naïf, mais au final, ça ne m'étonnerait pas. J'accepte. Pas folle non plus, j'aurais pas à bosser.. Bon, je sais pas ce que ça vaut, mais rendre quelque chose, c'est toujours mieux que rien! Ce n'est que mes notes prises qu'il s'en va enfin... Bien... Mais du coup j'ai plus besoin de ces bouquins, moi!

Bon, je ferais mieux de trouver quelque chose de VRAIMENT intéressant à faire, moi!



Je ne sais plus où je suis, je ne vois plus rien autour de moi. Dans ma tête toujours la même image tourne en boucle. Elle est là, si belle dans la lumière du soir, mais elle n'est pas seule, Lestrange est avec elle. Ma Bella, dans ses bras. Il la tient contre elle, il rie, elle aussi. Je ne peux détourner le regard, ça me fait mal mais je les observe. Leurs lèvres unissent, ils ne les séparent plus. Ma Bella embrasse ce vil serpentard. Je réussis enfin a détourner les yeux, je sens des larmes couler. Je pars. J'avance toujours, je ne peux pas m'arrêter, je fuis cette image, il faut qu'elle sorte de ma tête. Je m'arrête je suis arrivé au points de non retour, je ne peux plus avancer, je suis en haut de la tour d'astronomie, le rendez-vous des amoureux. Mais je suis seul avec le ciel, et les étoiles en témoin de mon chagrin...

Je regarde le ciel depuis déjà un moment, je suis si peu de chose dans cet immensité, dans cet infini je suis insignifiant, je suis rien...

Les larmes souillent toujours mes joues. Je monte sur le mur de la tour, l'infini est là, devant moi, aussi grand que mon amour pour elle. Je n'ai plus de coeur, il a cessé de battre au moment où les lèvres si pure de Bella on toucher ces lèvres à lui. Ma poitrine a était déchiré, elle est béante, et vide, si vide... Je marche au sommet de l'étroit mur, j'observe le sol, si loin... La nuit est terriblement magnifique. Les ténèbres sont aussi tombées sur mon être, elles sont là pour toujours, profondes et effrayantes, mais tellement calme et sereine... Pourquoi cela m'arrive ? Mes sentiments pour elle sont tellement forts, mais je ne pensais pas que ça me ferait si mal de la voir dans les bras d'un autre. Elle m'a donné de l'espoir en s'asseyant avec moi pour faire ses devoirs. Pourtant j'aurai du m'en douter, elle est trop bien pour moi, je ne serai jamais à sa hauteur. Elle est trop bien pour un simple mortel, elle est une déesse tombé du ciel, on devrait tous être honoré de pouvoir simplement partager son monde. J'observe les étoiles, elles sont tellement pâles à côté de la beauté de Bella. Elles ne lui arrivent pas à la cheville. Je marche toujours sur mon perchoir, le flot de mes larmes s'est asséché, je n'ai plus la force de pleurer. Je ne suis plus rien...

Ma seule raison de vivre a été arrachée avec mon coeur... Je ne sais plus pourquoi je vie encore. J'observe le sol, il est si attrayant. Je suis si seul, à qui manquerai-je ? Ça fait tellement longtemps que je n'ai plus d'amis, je les ai tous quitté pour elle. je trébuche légèrement sur un caillou, la chute n'est pas passée loin. Je prend la pierre dans ma main, je l'osculte. Elle a failli causer ma mort. Je regrette que ce ne fut pas le cas. Je regrette...regrette...

Pourquoi continuer à souffrir quand une solution si simple s'offre à moi ? Je sors ma baguette, sans plus attendre je métamorphose mon caillou. Merci professeur, de m'avoir appris comment faire. Je descends du mur, en ne desserrant pas le prise sur mon poignard. Je fixe une dernière fois le ciel.

-C'est pour toi Bella, je t'aime tant et je t'aimerai toujours... mon amour...

J'enfonce la lame l'arme à l'ancien emplacement de mon coeur. Une dernière fois l'image de Bella m'apparaît avant que je ne sombre dans cette étendu infini qu'est la mort...



-Matthew Smith... Eh ben, on peut pas dire que ses parents se soient foulés!

Rodolphus me plante son coude dans la hanche.. Eh mais c'est que ça me fait mal!

-Bella, on est à un enterrement! remarque-t-il, très judicieusement, cela va sans dire.

-Sans blague? je fais ironiquement, heureusement que tu es là, j'avais rien remarqué!

Difficile d'ignorer qu'il s'agit bel et bien d'un enterrement, à vrai dire, ne serait-ce qu'à cause des têtes que tout le monde se sent obligé de tirer, des têtes... Eh bah, d'enterrement... Pourtant, y'a pas un centième de tout ce petit monde qui ne s'entendait ou n'avait même entendu parler de ce type... Insignifiant, cela va sans dire. C'est ce qui arrive quand on appelle son fils Matthew Smith. Au moins Bellatrix, ça a de la classe, de la distinction.. Mais Matthew Smith...

-Nan mais je dis juste que quand on a la malchance de porter le nom le plus insignifiant du monde entier, on a au moins la décence d'appeler son fils.. Je sais pas, moi! Stanislas, Thestébé, tu sais, ce genre de noms laids mais originaux.

Rodolphus pouffe aussi vaguement que bêtement, cette fois, c'est moi qui lui cogne la hanche avec le coude.

-Ce n'est pas drôle, je te signale.

Je pousse un soupir, franchement, les gens qui organisent les enterrements devraient penser aux gens qui s'en fichent, il n'y a vraiment rien de digne d'intérêt à faire dans ce cimetière. Qu'est-ce que je fais là, moi d'ailleurs? Un cimetière moldu, en plus.. Le contraire aurait été étonnant...Présence obligatoire de tous les élèves à l'enterrement, j't'en foutrais, moi! Ce type ne devait vraiment pas avoir d'amis.. C'est toujours les gens qui passent leur temps tous seuls qui voient le plus de gens arriver à leur enterrement, leurs parents ont besoin de se consoler en se disant que leur enfant prodige était entouré... Tu parles!

J'ai dû mal à retenir mes bâillements, c'est toujours comme ça, les enterrements, on s'ennuie ferme de chez ferme. Je regarde autour de moi, le cimetière est trop petit pour tout ce monde, chacun a eu la décence de s'habiller en noir, j'aurais bien aimé ne pas suivre le rythme, mais déjà en règle générale je ne porte que des tenues noires... Manque de pot comme on dit.

Ça se termine enfin, ou presque, chacun est censé s'avancer vers le cercueil pour dire un ou deux mot gentils au macchabé qui, de là où il se trouve, ne risque pas d'entendre grand chose. En plus ils sont malins, avec la foule qu'il y a j'ai le temps de faire trois fois le tour de Londres à pas d'escargots.

Arrive tout de même mon tour... Je regarde la tombe... Bah mon vieux, devait pas faire plus d'un mètre cinquante.. Pauvre enfant. J'ouvre la bouche à plusieurs reprises sans rien dire, on pourrait penser que c'est l'émotion et tout le tintoin, mais en vérité, je trouve vraiment méprisable de causer à un futur squelette enveloppé dans son paquet boiseux...
Finalement, je me décide à parler, une phrase pour ne rien dire :

-Ne jamais appeler son fils Matthew Smith.. La banalité nuit à la santé.

FIN

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J'ai aussi une nouvelle fic. => Enais-White


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Ma-Fic-Padmol.....................The-Ecrevisse......................Enais-White......................Livre-Et-Lecture
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# Posté le samedi 01 décembre 2007 08:30

Modifié le jeudi 14 février 2008 14:16